{"id":1855,"date":"2018-11-29T12:01:00","date_gmt":"2018-11-29T11:01:00","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost:8888\/wp-manif9\/?p=1855"},"modified":"2019-04-19T20:42:01","modified_gmt":"2019-04-19T18:42:01","slug":"beat-streuli","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/localhost:8888\/wp-manif9\/programmation\/beat-streuli\/","title":{"rendered":"Beat Streuli"},"content":{"rendered":"
<\/p>\n
<\/p>\n
Beat Streuli se fait cam\u00e9l\u00e9on en photographiant \u00e0 leur insu des figures anonymes lors de leurs d\u00e9placements quotidiens dans le bourdonnement perp\u00e9tuel de la jungle urbaine.<\/p>\n
<\/p>\n
<\/p>\n (Suisse, Belgique)<\/p>\n N\u00e9 en 1957, \u00e0 Altdorf, en Suisse, Beat Streuli a \u00e9t\u00e9 form\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00c9cole de design de B\u00e2le et \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 des arts de Berlin (1983). Depuis, des expositions solos lui ont \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9es \u00e0 la Tate Gallery (Londres), au Palais de Tokyo (Paris) et \u00e0 l\u2019Ikon Gallery (Birmingham), sans oublier ses participations aux biennales de Sydney et de Singapour. En plus d\u2019\u00eatre install\u00e9 en permanence dans plusieurs lieux aux \u00c9tats-Unis, en Europe et au Japon, son travail fait partie de collections importantes, dont celles du Solomon R.\u00a0Guggenheim Museum (New York) et du Centre Pompidou (Paris). Il vit et travaille entre New York, Sydney, D\u00fcsseldorf et Bruxelles.<\/p>\n
\nBeat Streuli, Stories of the Street (Taipei Novembre 2018)<\/em>, 2019\u00a0\u00a9 Charles-Frederick Ouellet<\/span><\/p>\nBeat Streuli<\/h3>\n